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Un dentiste passionné qui partage son expérience du salariat au sein des centres de soins dentaires Dentifree.

Avoir une pratique salariale à côté du libéral, est une bonne chose. Cela permet de mieux équilibrer le quotidien, de penser à moins de choses et de mieux préparer l’avenir.

Pouvez-vous vous présenter ?

Y. S. : Je suis Dr Yassine Sahadé, Chirurgien-dentiste, thésé en 2018, de la faculté de Paris Descartes. J’ai commencé mon activité par une activité en tant que salarié. Ensuite, je me suis dirigé vers une pratique libérale, pour des questions de confort de matériel. 

J’ai commencé à faire de plus en plus de formations, un CES en prothèse, un autre CES en parodontologie, un DU en implantologie et j’étais aussi encadrant à l’hôpital. Et lors d’une formation sur le PRF j’ai rencontré Dr C., qui travaillait chez Dentifree à l’époque mais qui était en phase de partir et m’a parlé de son expérience personnelle à lui, qu’il avait bénéficié de beaucoup d’expérience pendant 4 ans chez Dentifree, que cela lui avait donné d’autres acquis. Je cherchais un cabinet où faire uniquement de l’implantologie et j’ai compris que c’était ce type de centre comme Dentifree que je cherchais. Evoluer grâce à un maximum de pratique.

Comment s’est passé le recrutement ? 

Y. S. : Dr C. était sur la fin de son contrat, il a parlé à La Direction qui m’a contacté. Je suis allé assister Dr C. 2 ou 3 fois à Dentifree pour voir comment ça fonctionnait.

Quelles différences par rapport au libéral ?

Y. S. : Je suis très déchargé sur le plan administratif, grâce au travail en amont des assistantes et de l’équipe support. Je peux donc rester focus sur la pratique et le patient. C’est appréciable.

Existe-t-il d’autres avantages ?

Y. S. : Le salariat offre une sécurité à travers de multiples avantages : cotisation retraite, congés payés, indemnité chômage partiel, assurance maladie.  

Pendant le confinement, si je n’avais pas perçu les indemnités de chômage partiel, cela aurait été plus difficile. 

Dentifree a-t-il changé votre vision des centres de soins dentaires ?

Y. S. : Je ne considère pas Dentifree comme un centre dentaire (rires). Mais plus comme une clinique qui est vraiment à taille humaine.

Aujourd’hui, qu’appréciez-vous le plus dans votre travail ?

Y. S. : Le plus c’est vraiment l’activité, avec énormément de pratique. En un an j’ai beaucoup progressé. J’en suis ravi. Je ne faisais que peu de ROG, je ne faisais pas de All 6, ni de sinus lift, ni de EII, je n’en avais fait qu’une. Là je fais plus de choses complexes. 

J’ai également suivi une formation avec un formateur interne, à Paris sur une journée, j’étais avec un confrère de Dentifree. On a fait un double sinus lift et la pose de 6 implants sur 2 patients. C’était génial ! Même si c’était éprouvant ! J’ai appris énormément de choses et cela démystifie la chirurgie. 

Quels conseils donneriez-vous aux dentistes qui souhaiteraient devenir salariés ? 

Y. S. : Il existe énormément de centres dentaires, il y a de bonnes et de moins bonnes choses. Le plus important est de trouver le bon endroit. Avoir une pratique salariale à côté du libéral, est une bonne chose. Cela permet de mieux équilibrer le quotidien, de penser à moins de choses.

Qu’avez-vous trouvé chez Dentifree que vous n’auriez pas pu prévoir ?

Y. S. : La formation avec le formateur interne était vraiment super. Cela m’a apporté plus que je ne pouvais espérer. Sinon mon expérience au sein de Dentifree répond plutôt à l’idée que je m’en faisais.

Et si vous n’aviez pas postulé ?

Y. S. : J’aurais certainement cherché un autre centre pour faire de l’implantologie. J’étais en discussion avec d’autres centres mais j’ai choisi Dentifree grâce au témoignage de Dr C.  

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