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La peur du dentiste est un phénomène qui malheureusement touche plus de la moitié des Français. Appelée stomatophobie dans les cas les plus sérieux, elle est inhérente à une peur terrifiante et irraisonnée de la douleur ou à une expérience désagréable dans l’enfance qui dans la plupart des cas entraine le refus de tout soin dentaire. Cette aversion du dentiste provoque à coup sûr de lourds méfaits sur les dents et sur la santé en général.

Nous vous proposons à cet effet quelques méthodes irréfutables pour vous débarrasser de cette angoisse irraisonnée, cette peur terrifiante et insensée du dentiste.

Mieux comprendre la phobie du dentiste

Consulter son dentiste est un geste tout à fait ordinaire pour la plupart des Français, mais problématique pour d’autres qui en éprouvent une peur irréfutable.

En effet, selon une étude statistique récente, parmi les 54 % des Français qui appréhendent leur visitent chez le dentiste, 35 % considèrent cette appréhension légère et 19 % la considère comme une véritable phobie. Par ailleurs, 2 % des Français se sont carrément privés de consulter un dentiste à cause de cette peur irraisonnée et tout à fait insensée.

En réalité, pour certains psychologues, cette peur remonterait à l’enfance. Selon ces experts les plus vieux conservent les souvenirs d’une enfance désagréable qu’ils transmettent aux plus jeunes. Ce phénomène n’épargne aucun milieu socioculturel et tous les âges en sont touchés.

En effet, une simple appréhension peut conduire les patients à limiter les consultations et peut parfois se traduire par une augmentation rapide du rythme cardiaque ou par des mains légèrement humides sous l’effet de la transpiration, soit des mains moites.

Dans les cas les plus avancés, au stade de la stomatophobie, il arrive que certains patients se fassent accompagner et, sous l’effet de la peur, s’évanouissent dans la salle de repos ; d’autres même oublient leurs rendez-vous ou refusent carrément d’en prendre.

Il faut notifier que la stomatophobie provoque un état d’abandon buccal dans les stades les plus avancés. De même, la peur de vomir, la terreur du sang, la crainte des piqûres et autres peuvent se présenter comme une sorte de phobie secondaire dans les stades les plus sévères.

Ses conséquences

Il est primordial de respecter les consultations pour éviter toutes complications dans le traitement. En effet, la plupart des personnes souffrant de la peur phobique du dentiste attendent d’avoir des complications de santé pour consulter. Ils se mettent parfois sur des médicaments forts et drogues de toutes sortes, tout cela dans la seule et unique intention d’éviter des rendez-vous du dentiste.

Il faut noter que le tartre s’accumule en l’absence de prise en charge et les dents de plus en plus douloureuses se cassent et tombent. Ces douleurs continuelles et la perte de dents peuvent empêcher la bonne humeur, le sourire, enlever l’envie de manger, de parler. Cela influence fortement sur la vie professionnelle, sociale et la santé de l’individu.

Ainsi, la stomatophobie, loin d’être une fatalité peut provoquer des souffrances atroces, terribles aussi bien sur le plan psychologique, physique, social que professionnel.

Par ailleurs certaines pathologies cardiaques, aggravation du diabète et quelques problèmes ORL peuvent provenir des caries mal soignées et des maladies parodontales.

4 conseils pour en venir à bout de la peur phobique du dentiste

Pour éviter les conséquences dégradantes de la peur du dentiste sur votre vie d’une manière générale, voici 4 conseils à mettre en œuvre :

Conseil n° 1 : Reconnaître sa peur

La première thérapie pour faire face à sa peur est d’en parler à ses proches, surtout à son dentiste. Mais, il est recommandé de se faire suivre par un psychothérapeute, si le simple faite de prendre rendez-vous vous paraît insurmontable ou si la terreur de rencontrer un dentiste s’accompagne d’autres sortes de phobie.

Par ailleurs, vous pouvez intégrer un groupe de parole ou vous servir de l’internet afin de mener des échanges avec d’autres stomatophobes, ce qui par la suite peut s’avérer très enrichissant pour vous. C’est l’une des thérapies très préconisées.

Conseil n° 2 : Prendre des précautions avant la consultation

Avant toute consultation avec votre dentiste, vous devez vous coucher tôt à la veille de la consultation et surtout éviter la consommation d’excitants.

Le jour de la consultation, vous devez être sobre et respirer amplement surtout dans la salle d’attente pour ne pas fuir à quelques minutes de votre réception.
Surtout, focaliser vos pensées sur des sujets agréables. À cet effet, pourquoi ne pas écouter la musique ?

Aussi, il est primordial de détourner votre attention sur l’ambiance du cabinet. Les soins prodigués aux autres patients ne doivent en aucun cas être votre préoccupation.

Conseil n° 3 : Utiliser des médicaments adaptés et pratiquer la sédation consciente

N’hésitez pas à utiliser la veille et/ou avant la consultation, les médicaments aux propriétés anxiolytiques ou relaxantes préconisés par le chirurgien-dentiste. Vous avez également l’option de la sédation consciente par MEOPA.

Bien entendu que l’anesthésie locale reste la solution efficace pour faire face à tous les actes susceptibles d’être douloureux. Les médicaments et le MEOPA sont plutôt littéralement utilisés pour endiguer les appréhensions et éradiquer les douleurs les plus légères telles que la piqûre anesthésiante. Il est possible d’en savoir + sur ce site.

Conseil n° 4 : Opter pour la neuroleptanalgésie ou l’anesthésie générale

Obtenu par des médicaments analgésiques et sédatifs appliqués par perfusion, la neuroleptanalgésie est souvent administrée aux patients trop anxieux pour répondre au MEOPA et ayant besoin de soins importants, mais relativement courts. Il faut notifier que la neuroleptanalgésie à des contres indications et son application n’est pas sans risques même si elle est utilisée en ambulatoire.

L’anesthésie générale quant à elle est uniquement appliquée dans les cas majeurs (cas les plus graves) et requiert l’extraction de nombreuses dents. Elle nécessite hospitalisation.

Bon à savoir : Il est vital d’habituer les enfants aux consultations, les conduire chez le dentiste ou le pédodontiste dès un an, pour éviter que cette crainte irraisonnée du dentiste ne s’installe et devienne une réelle phobie.